A la recherche de dame fario en coups du soir

Comme vous avez pu le constater dans mon article précédent, la pêche de la truite en rivière prend le dessus sur celle des carnassiers.
Je m’apprête à partir une semaine en vacances dans le Var du côté de Fréjus et après avoir effectué quelques recherches, la pêche de la truite n’est pas chose aisée dans le secteur, surtout si j’arrive à me libérer pour des petites sessions de pêche de 2h.
Je souhaite donc faire le plein d’émotions et poursuivre le rodage de ma canne à mouche lors de quelques coups du soir.
Je choisis de prospecter une rivière assez proche de chez moi, s’écoulant depuis le Vercors, que je n’ai pas encore pêché au Toc depuis le début de la saison car peu accueillante (eaux teintée).
Mes reconnaissances hivernales étaient pourtant prometteuses, alors pourquoi ne pas tenter sa chance.

Tout d’abord, je vais commencer par une soirée sous le signe de la pêche à la mouche et plus précisément en nymphe au fil.
Une fois au bord de l’eau, je constate que la partie de pêche risque d’être compliquée car nous sommes proche de l’étiage, avec de nombreuses algues et un faible débit.
Cependant, je note la présence de poissons sur les bordures et je rate déjà une touche ce qui me fait réviser ma premier ressenti.
Le parcours et plutôt sympa, car très varié. Il alterne les grands lisses, les trous, les rapides, les arbres immergés,…
Bref, il y a de quoi s’amuser et je prend plaisir à découvrir ce spot à quelques dizaines de minutes de chez moi.
En revanche, côté pêche, c’est une grosse remise en question de mon côté car il y a bel et bien du poisson que je vois gober mais rien à faire. Je débute en nymphe au fil et je pourrais très certainement faire de meilleures présentations, mais je n’ai finalement sorti aucun poisson ce soir.
Je vous laisse à présent mettre une image sur mon récit dans cette petite vidéo.

Frustré d’avoir quitté les lieux bredouille, je décide d’y retourner dès le lendemain soir mais cette fois avec ma technique de prédilection, le Toc.
Je n’ai qu’une heure de pêche devant moi car on voit très nettement la diminution des journées.
J’ai les idées très claires sur les zones que je vais prospecter et j’aimerais bien aller plus en amont si la luminosité me le permet.
Cette fois, je ne vois pas d’activité sur les bordures et en surface mais j’insiste en présentant mes plus petit vers de terreau près des caches potentielles.
Je n’enregistre toujours pas de touche et il ne me reste qu’un quart d’heure de pêche. Ça sent encore la bredouille. Je mise alors le tout pour le tout et tente d’explorer une zone plus en amont faite d’alternance de gros bloc rocheux pouvant être un habitat de choix pour les belles tachetées.
Mais au moment de grimper sur un rocheux, je me rend compte que je suis à 2 doigts de mettre le pied sur une couleuvre vipérine en attente d’une proie dans l’eau. Ayant la phobie des reptiles, il n’en fallait pas plus pour sonner la fin de ce coup du soir qui ne me permit pas d’incrémenter mon compteur sur cette rivière.
Voici, la vidéo de ma session cette fois au Toc.

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