Pêche de Pâques dans la Bièvre

Aujourd’hui fût le jour tant attendu de ma première sortie en compagnie de Julien alias tightline38 (http://www.tightline38.blogspot.fr/).
Moucheur hors pair, vous verrez à la lecture de son blog que le montage des mouches, les dérives et le no-kill n’ont pas de secret pour lui.

Côté condition météo, c’est pas terrible entre la neige tombée à environ 1200m durant le week-end et la température matinale de 0°C, nous avons choisit de pêcher un cours d’eau de taille petit à moyen dans la Bièvre.
Nous n’avions pas vraiment de lieu de prédilection mais entre les zones de pêche privée et les spots connus, où d’ailleurs on se serait cru un mercredi d’ouverture des soldes à la Place Grenette, nous avons tout de même finit par trouvé un coin prometteur.

Voici une vue du secteur, aillant rapides, long plats, fosses,.. tout y est pour satisfaire dame fario à tous les moments de la saison.

Spot en Bièvre
Côté pêche, Julien était forcément en nymphe et pour ma part au toc avec des vers de terre. J’ai pas mal bataillé, et Ju aussi quand je lui ai prêté ma canne, car je possède une canne type anglaise de 3,90 mètres, pas du tout adapté au profil encombré du lit de la rivière.
Après m’être accroché avant même d’avoir commencé à pêcher, je fini par faire une dérive histoire de jauger la plombée, la profondeur…bref prendre mes marques mais il me semble avoir déjà ressenti une touche. Je remet ça et à nouveau je ressent un toc dans ma main mais cette fois je suis sure qu’il y a une truite là dessous qui veux jouer avec mon appât. La troisième dérive fût la bonne. Cette fario n’est pas maillée mais au moins ça met en confiance.
La première de la matinée
Nous continuons notre prospection et alternons les prises et surtout les décrochés.
Aujourd’hui les truites semblent être plus intéressées par un ver de terre que par une nymphe car en passant derrière Julien, je parviens à faire mordre des poissons restés jusqu’alors insensible à ses dérives.
Ju en pleine action
Les riquettes mettent nos nerfs à rude épreuve de part leur frénésie alimentaire et la rapidité de leur touches très difficiles à ressentir et à ferrer à tant.
La relève est assurée
Le dernier trou avant de repartir semble être très prometteur et j’essaye de me placer au mieux sur la berge opposée pour assurer ma dérive et je l’espère débusquer une belle.
Je lance une première fois, malheureusement trop dans le calme et mon ver fraîchement esché ne parviens pas à prendre la veine d’eau. Je remet ça de suite, le lancer est nettement meilleur, Julien fait une pause et en profite pour me filme. A peine l’appât arrivé au fond je me fait chahuter et je sent les coups de tête, un coup à droite puis à gauche d’une très belle truite. Malheureusement elle a dû être piquée et tout nos efforts pour la reprendre ou toucher une voisine n’ont pas porté leurs fruits.
En synthèse, très bonne matinée de partage entre un moucheur et un tocqueur.
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